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La Baronne

Sylvie Cobo est l’âme singulière de La Baronne. Elle s’est entourée au fil des années de pianistes sensationnels (Jean-Pierre Caporossi, Matt Herskowitz, puis Teddy Gauliat-Pitois depuis 2017) prêts à lui donner le change.

 

La Baronne avait déserté les scènes françaises depuis trop longtemps. Installée depuis plus de 10 ans au Québec, elle avait mis le duo en dormance, pour se consacrer à d’autres créations ou collaborations (arts du cirque, musique électro, théâtre de rue, écriture, enseignement).

Il a fallu de fins limiers pour la débusquer dans le grand Nord et la programmer à nouveau sur les scènes françaises ces dernières années.

 

Elle revient au fil des tournées, plus habitée que jamais, avec un répertoire enrichi et des histoires qui restent longtemps dans la tête et dans le cœur, portées par une voix unique.

«  Qui n’a jamais vu La Baronne chanter et taper sur sa batterie n’a pas vraiment conscience de ce qu’est la chanson vivante…  »

 

Inclassable, électron libre, incandescente, bête de scène, captivante, explosive, instinctive, singulière, rieuse, sensuelle, poétique, gouailleuse, fougueuse… ».

Tous ces qualificatifs pour décrire Sylvie Cobo (alias La Baronne) ne parviennent pas à expliquer réellement ce qui se joue sur scène.

Et pourtant la formule est simple : un duo, composé d’un pianiste et d’une chanteuse-batteuse, livre des chansons entre poésie et pop-rock, pour aimer, pour rire, pour pleurer, pour crier.

Un jeu de complices… et sans filet. Une simplicité volontaire qui dépasse le cadre de la chanson.

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La Baronne est née au siècle dernier. À l’époque, deux musiciens autodidactes (un batteur qui n’était pas pianiste, Emmanuel de Bonneville et une chanteuse qui n’était pas batteuse, Sylvie Cobo) se sont emparés de ces instruments et ont créé des chansons originales dans un bar d’Istanbul. Ils les ont rapportées en France et les ont jouées partout, du nord au sud, en Europe et ailleurs. Une vie de tournées et d’aventures humaines.

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Photos : Nada Raphaël

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